lundi 5 septembre 2016

Relations politiques et artistiques en val de Loire dans la première moitié du XVIe siècle, l'exemple des La Rue de la Côte

Au cœur de la Renaissance tourangelle, Jean et Marc de la Rue, seigneurs de la Côte, à Reugny, sont extrêmement représentatifs des seigneurs de la région à cette époque, sensibles à l'art, cherchant l'ascension sociale et voulant légitimer cette ascension face à la noblesse ancienne. À travers eux nous pouvons avoir une idée de ce qui avait lieu dans la plupart des seigneuries du val de Loire dans la première moitié du XVIe siècle.

Jean de la Rue est propriétaire de la Côte jusqu'à sa mort en 1506. Sa veuve Perrine le Fuzelier hérite et transmet la terre à leur fils Marc, qui est toujours vivant et seigneur de la Côte en 1568. Ce sont eux qui vont réaliser les principaux aménagements du château.
Le château de la Côte
Jean de la Rue (vers 1465 - 1506) et Perrine Le Fuzelier ( ? - 1535)

En 1492 Jean de la Rue est nommé secrétaire de la Chambre des comptes de Bretagne par Charles VIII. Il occupe toujours son poste en 1505, il se dit alors âgé de quarante ans (ce qui permet de déterminer son année de naissance vers 1465). Il meurt peu après. Il est accompagné de Guillaume de Beaune qui obtient le poste de maître de la Chambre des comptes (fils de Jacques de Beaune, surintendant des finances sous François 1er et condamné à la pendaison par le même roi en 1527, à 62 ans). Un décret de 1781, lorsque la suppression de la paroisse de Notre-Dame-de-l'Ecrignole est décidée, cite le tombeau de Jean de la Rue. Il est alors dit "vicomte de la Huge, conseiller, notaire et secrétaire de Mgr le comte d'Angoulême et Mgr le comte de Valois" (Charles d'Orléans, puis son fils François d'Angoulême, futur roi François 1er).

Eglise de Semblançay, Jacques de Beaune
et son saint-patron
Jacques de Beaune fait construire le château de Semblançay et le château de la Carte à Ballan-Miré. Il commande au peintre Jean Bourdichon la réalisation des vitraux de la Carte et de l'église de Ballan. Les deux vitraux du chevet de l'église de Semblançay, représentant Jacques de Beaune et saint Jacques, et Jeanne de Ruzé et saint Jean-Baptiste, sont peut-être du même artiste. Jacques de Beaune fait également construire la galerie et l'hôtel de Beaune-Semblançay à Tours, un des premiers hôtels de style Renaissance, et un des rares dont on peut encore voir des vestiges (avec l'hôtel Gouin). Enfin c'est toujours à la famille de Beaune que l'on doit la fontaine publique aujourd'hui installée face à la façade de l'hôtel, dernière fontaine Renaissance encore existante de la ville de Tours.

Tour d'angle du château de la Côte

De même Jean de la Rue se fait construire un château pour affirmer son statut. Il y avait peut-être déjà un château à cet emplacement, mais les sources ne sont pas assez précises et il n'en reste aucun vestige. Il fait construire le corps de logis sud entre 1500 et 1510, et certainement aussi la terrasse, les murs et les petites tours aux angles du jardin. Ces tours n'avaient pas une fonction défensive, elles permettaient au seigneur de donner à son château un aspect plus médiéval, symbolisant la puissance seigneuriale. Elles permettaient ainsi aux familles "arrivistes" de la Renaissance de se créer une origine médiévale face aux grandes familles anciennes qui elles n'avaient plus besoin de prouver leur ancienneté.






Château de la Côte, le corps de logis daté de 1500-1510
Le puits du château de la Côte
Jean de la Rue meurt en 1506 et ne voit donc pas la fin des travaux de son château. Ses dispositions intérieures reprennent les dispositions classiques des manoir de cette époque, cuisine et grande salle au rez-de-chaussée et chambres à l'étage. Les fenêtres et les lucarnes sont ajoutées vingt ans plus tard par son fils, de même que la tourelle d'angle et les autres corps de bâtiments. Une tour d'escalier est présente à l'arrière de ce bâtiment, or les tours d'escalier étaient couramment placées sur la façade principale. On peut supposer que le château était tourné vers Reugny, contrairement à son orientation actuelle. Il faut peut-être y voir un indice des prétentions des seigneurs de la Côte à devenir seigneurs du village (qui dépendait directement de la Couronne depuis 1483, Jean de la Rue a peut-être imaginé que la place était récupérable). Un puits datable des années 1500 est également présent derrière le château, et donc probablement dans ce qui était la cour principale du château lorsqu'il était tourné vers le bourg de Reugny.


Vers 1500 il fait construire la façade ouest de l'église Notre-Dame-de-l'Ecrignole, près du chevet de la basilique Saint-Martin de Tours, dont dépendait l'hôtel familial. Les tombeaux de Jean de la Rue, Perrine le Fuzelier et Marc de la Rue se trouvaient dans cette église jusqu'à sa démolition en 1782.

Thomas Bohier épouse Catherine Briçonnet, nièce de l'archevêque de Tours. Ils font reconstruire le château de Chenonceau de 1513 à 1517, et achètent des seigneuries à Nazelles et Saint-Martin-le-Beau notamment. Ils suivent la même logique que les de la Rue en conservant une tour de l'ancien château-fort des Marques (ce qui leur évite de construire un faux mur d'enceinte avec des tours neuves). La conservation de cette tour, ainsi que des piles de l'ancien moulin sur lesquelles ils construisent leur château, obéit donc à une logique symbolique et économique. À cela s'ajoute le décor renaissance, qui fait une de ses premières entrées en France par le val de Loire.
Le château de Chenonceau (photo prise le 4 juin 2016 pendant la crue du Cher)

Marc de la Rue (vers 1500 ? - après 1568)

Marc de la Rue perdant son père alors qu'il est relativement jeune, c'est certainement sa mère Perrine le Fuzelier qui se charge de son éducation. Il était probablement fils unique car on ne connaît pas d'autre membre de cette famille. Sa mère est citée avec Marc en 1555 sur l'inscription commémorative de leurs fondations de messes et donations à l'église de Reugny, mais elle décède en 1535.

Il hérite probablement de la charge de secrétaire et notaire du comte de François de Valois que détenait son père. Après le désastre de Pavie en 1525, de nombreuses personnalités du royaume (dont le roi lui-même) sont faites prisonnières. Parmi celles-ci, Jean le Breton, Philibert Babou de la Bourdaisière, et Marc de la Rue. Le seigneur de la Côte était alors argentier de François 1er lors de sa capture, de même que la plupart de ses codétenus.

Marc de la Rue est nommé maître de la même Chambre des comptes de Bretagne en 1526. Dominique Le Page [Finances et Politique en Bretagne, voir bibliographie en bas de page] précise qu'à ce moment "il est sous le coup d’une suspension pour sa charge d’argentier du roi. Cette nomination constitue donc pour lui une solution de rattrapage. En le laissant prendre cette charge – sans entrer dans l’évocation des protections dont il pouvait bénéficier –, le pouvoir pouvait ainsi garder prise sur lui, son office pouvant servir le cas échéant de valeur sur laquelle obtenir paiement de ce qu’il devait. Il pouvait aussi être un moyen pour l’inciter à faire preuve de zèle. Il a été rétabli dans sa charge d’argentier en 1528, mais il ne semble pas l’avoir exercée par la suite." Son taux de présence en Bretagne à la Chambre des comptes est très faible, parfois une seule apparition dans l'année. Il fait partie de plusieurs commissions à la Chambre des comptes entre 1537 et 1541. En octobre 1559, Marc de la Rue est dit seigneur de la Couste (la Côte), de la Morellerie et de la Barengerie, Malicorne et du fief de Rochecorbon.

Cheminée de la salle du Petit-Rochecorbon
Face au château de la Côte, de l'autre côté de la cour d'honneur, le manoir du Petit-Rochecorbon a vu de nombreuses hypothèses quant à ses origines. Il était notamment daté de la fin du XVe siècle, arguant sur le fait qu'il correspondait à la typologie des manoirs de cette époque. L'étude dendrochronologique a récemment contredit cette datation, la charpente ayant été réalisée à partir de bois coupés en 1525. On peut se poser des questions sur l'utilité de construire un manoir face à son manoir de résidence. Marc de la Rue étant seigneur de Rochecorbon en 1559, on peut imaginer qu'il l'était déjà en 1525. Le château de Rochecorbon (dont il reste la Lanterne) étant en ruine depuis le XVe siècle, et Marc de la Rue ne possédant pas de domaine à Rochecorbon pouvant servir de siège à son fief, on peut supposer qu'il a décidé de construire ce manoir face à son château, afin de marquer symboliquement un fief qui serait différencié de son château à Reugny. Par ailleurs, peut-être cette annexe pouvait-elle servir à loger ses domestiques, ses enfants, ou sa mère Perrine le Fuzelier.

Le Petit-Rochecorbon, faisant face au château de la Côte
En 1535, alors qu'il est maire de Tours, Marc fait construire la chapelle de la Miséricorde dans l'église paroissiale Notre-Dame-de-l'Escrignole, chapelle dans laquelle il sera inhummé. Il en subsiste un bas-relief des années 1540, trouvé dans une cave à l'emplacement de l'église en 1849. Il montre Marc de la Rue et sa famille (sa femme et leurs quatre enfants ?), en habits de pèlerins, agenouillés devant le christ qui les bénit. Les visages sont martelés par les Protestants en 1562. Il est visible à l'intérieur de la basilique actuelle.
Bas-relief de la famille de la Rue, basilique Saint-Martin de Tours
La famille Babou ensevelissant le christ,
église Saint-Denis d'Amboise
Au XVIe siècle la pratique devient courante de se faire représenter auprès des saints personnages. Dans une autre mesure, la famille Babou de la Bourdaisière, de laquelle est issu Philibert (qui avait précédé Marc de la Rue à la mairie de Tours en 1520 et était retenu prisonnier avec lui en Italie), se fait représenter à taille humaine dans un groupe sculpté représentant la mise au tombeau du christ. Les personnages bibliques prennent les traits des membres de la famille Babou. Le groupe est aujourd'hui visible dans l'église Saint-Denis d'Amboise. Philibert marque un stade supérieur dans le mécénat artistique par rapport à Marc : il se construit le château de la Bourdaisière à Montlouis-sur-Loire, l'hôtel de la Bourdaisière place Foire-le-Roi à Tours, il installe un atelier de tapisseries et de soieries dans l'hôtel de la Petite-Bourdaisière, il prend possession pour le roi du château de Chenonceau en 1535 et en devient l'intendant (Thomas Bohier, mort en Italie en 1524, étant accusé de malversations financières lorsqu'il était argentier du roi, son fils est contraint de céder le domaine à François 1er)... et il se fait donc représenter en taille humaine dans la peau d'un saint personnage alors que Marc de la Rue se contentera d'un bas-relief plus discret.

Marc est beau-frère de Jean le Breton, qui construit le château de Villesavin vers 1527 (alors qu'il est chargé de la surveillance de la construction de Chambord) et reconstruit celui de Villandry en 1532. À Villandry il conserve le donjon médiéval (tout comme Thomas Bohier avait conservé une tour de Chenonceau, et Jean de la Rue en avait construites de nouvelles à la Côte) et crée un ensemble régulier autour d'une cour et au milieu d'un jardin.
Le château de Villandry
Les agrandissements de Marc de la Rue au nord
du corps de logis de son père
C'est par ces fréquentations de seigneurs bâtisseurs que Marc de la Rue a dû être influencé pour le décor et l'agrandissement de son château de la Côte. Il ajoute de grandes lucarnes sur le logis de son père et le complète par plusieurs ailes de chaque côté. La charpente de cette partie est datée par dendrochronologie de 1528, donc en même temps que Villesavin et Chambord. Il est donc fort probable que des artisans surveillés par Jean le Breton aient aussi travaillé au château de la Côte. L'élévation du château ayant été perturbée par l'agrandissement des fenêtres des deux premiers niveaux, il est difficile de déterminer si des pilastres scandaient la façade comme à Villandry. Compte-tenu de l'importance moindre du château de la Côte, l'ornementation devait être plus limitée. Néanmoins on retrouve des lucarnes très similaires, un ordonnancement régulier des ouvertures, des toitures hautes et un pavillon carré dans l'angle.
Le château de la Côte, avec les lucarnes ajoutées par Marc de la Rue sur l'aile construite par son père vingt ans plus tôt.
De l'autre côté de la vallée de la Brenne, presque en face du château de la Côte, Jean Binet fait construire vers 1524 le château de Valmer. Maire de Tours en 1524, maître d'hôtel du roi de Navarre, Jean Binet est le fils de Macé Binet et Marie Briçonnet, elle-même fille de Jean Briçonnet et Catherine de Beaune (on retrouve ici les grandes familles précédemment citées). Le château de Valmer ayant aujourd'hui disparu, le château de la Côte nous permet d'imager son aspect à la Renaissance. Les deux châteaux sont donc construits en même temps, mais il est impossible de savoir lequel a influencé l'autre. La ressemblance est d'autant plus frappante qu'ils sont aménagés de la même manière, sur une terrasse, au bord du coteau et surplombant des jardins et la vallée. C'est la même chose à Villandry, où le château est aussi accolé au coteau, ce qui permet de créer des dépendances troglodytes, moins coûteuses à réaliser que de réelles constructions bâties.
Aquarelle de 1695 conservée à Valmer,  montrant le château avant les restaurations du XIXe siècle et l'incendie de 1948.
Les armoiries de Perrine le Fuzelier
dans la chapelle de la Côte
Marc de la Rue fait également construire la chapelle à l'extrémité de la terrasse et la dote d'un vitrail historié. Les clés de voûte de la chapelle sont à ses armes et à celles de sa mère. Les armes des La Rue, qui apparaissent sur le bas-relief de l'église de l'Ecrignole, sont d'azur au sautoir engrêlé d'or. Les armes de Perrine le Fuzelier sont un parti, c'est-à-dire qu'à gauche elle prend le blason de son mari, et à droite elle conserve le sien, d'or à la fasce d'azur, chargée de trois fleurs de lis d'or (qui se sont transformées en trois macles de sable) et accompagnée de trois chausse-trappes de sable. Une statue est encore présente dans la chapelle, et deux autres ont disparu depuis le début du XXe siècle, mais il est difficile de dire si elles sont d'origine ou non. Le vitrail a peut-être été réalisé d'après les dessins d'un artiste tourangeau de l'époque. Il est d'une grande précision, et présente des ressemblances avec certains vitraux de l'église de Monnaie. Ils doivent donc avoir été réalisés par le même atelier. Il s'agit d'une chapelle privée, donc Marc n'a pas trouvé nécessaire de se faire représenter directement dans le vitrail, comme Jacques de Beaune dans l'église de Semblançay.
Détail de la crucifixion de la chapelle de la Côte
Enfin, on peut noter que la fille de Marc, Anne de la Rue, est mariée à André Blondel (ou Blondet) de Rocquencourt, originaire de Lyon. Il est nommé contrôleur général des finances en 1554 et meurt en 1558. Le couple n'a pas eu d'enfants. Sa veuve commande son monument funéraire par un marché passé le 13 janvier 1560 auprès du sculpteur Jean Goujon. Il est déposé au couvent des Filles Pénitentes à Paris, pour lequel il a fondé une messe. De ce monument il subsiste une plaque en bronze, conservée au Département des Sculptures du Musée du Louvre, représentant le personnage torse nu entouré de son équipement militaire, dans une position assez complexe caractéristique du maniérisme. Jean Goujon est considéré comme l'un des artistes majeurs de la Renaissance. Proche du roi bien que protestant (il devra tout de même quitter Paris et la cour en 1562), il est notamment l'auteur de la fontaine des Innocents et des sculptures de l'aile Lescot du Louvre (façade et cariatides de la salle des cariatides).
Jean Goujon, bas-relief du tombeau d'André Blondel de Rocquencourt
(Photo © RMN-Grand Palais (Musée du Louvre) / René Gabriel Ojéda).
La mort d'André Blondel de Rocquencourt a également marqué Ronsard, qui écrit :

Or toutefois conformer il nous faut 
Au saint vouloir du grand Dieu de là-haut, 
Qui des mortels à son vouloir dispose 
Et pour le mieux ordonne toute chose. 
Lequel a pris en sa céleste cour 
André Blondel, seigneur de Rocquencourt, 
Et l'a tiré de cette fange humaine
Pour lui donner demeure plus certaine, 
Où loin d'ennuis et de soins langoureux, 
Vit très heureux entre les bienheureux! 

Car bien qu'il fût grand trésorier de France, 
Bien qu'à l'époque il eût toute puissance, 
Qu'il fut courtois, gracieux et gentil, 
D'un esprit vif, vigilant et subtil, 
Qu'il fut ami des belles Piérides, 
De leurs rochers, des sources Aonides, 
Bon serviteur des princes et des rois, 
Si fût-il né pour mourir quelquefois 
Et pour changer ce misérable monde 
Pour être au ciel où tout plaisir abonde.

Bien que le couple De la Rue - Blondel de Rocquencourt ne soit pas propriétaire de la Côte, il montre parfaitement sa proximité avec le milieu artistique et littéraire. À la mort de son époux, Anne de la Rue se tourne vers l'un des sculpteurs majeurs de ce milieu du XVIe siècle alors que Ronsard se charge de son épitaphe. Il est difficile de savoir ce qui relève du goût et ce qui relève de la pure ambition sociale, mais se tourner vers un artiste comme Jean Goujon est bien une marque de l'importance des relations entre les personnes au pouvoir et les artistes. Ce choix a pu être influencé par l'éducation d'Anne de la Rue dans un milieu très lié à l'art comme marque d'ascension sociale. On peut tout de même mentionner que cette ascension reste à relativiser, la famille de la Rue n'a pas obtenu de privilèges particuliers de la part du roi de France. Marc de la Rue obtient une place importante auprès du roi, mais seulement parce que son père était proche des Valois-Angoulême avant qu'ils n'accèdent au trône. Blondel de Rocquencourt récupère peut-être la charge de financier de son beau-père, ce qui voudrait dire qu'aucun des enfants De la Rue n'a survécu ou n'a souhaité poursuivre la carrière familiale.

Le château de la Côte depuis les vignes de Valmer
Sources :
Sources manuscrites :
Archives Nationales, Minutier Central des Notaires : Etude LIV, 43 (13 février 1559, 4-6 mars 1559)

Sources imprimées :
Coutumes du duché et bailliage de Touraine, publié en 1561, conservé à la Bibliothèque nationale de Naples (consultable en ligne sur Google Livres).

Bibliographie :
Jacques Pernetti, Recherches pour servir à l'usage de Lyon, ou les Lyonnois dignes de mémoire, Chez les frères Duplain, libraires, 1757, conservé à l'université de Gand (consultable en ligne sur Google Livres).
Louis Guibert, Rocquencourt : ses origines, ses différents seigneurs, son histoire, Impr. de Cerf (Versailles), 1896, BNF (consultable sur Gallica).
Pierre Leveel, Histoire de Touraine et d'Indre-et-Loire, C.L.D., 1988.
Sylvie Le Clech-Charton. Les notaires et secrétaires du roi et la commande artistique officielle : service du roi, des grands et de la ville. Bibliothèque de l'école des chartes. 1988, tome 146, livraison 2. pp. 307-335.
Dominique Le Page, Finances et politique en Bretagne au début des temps modernes 1491-1547 : étude d'un processus d'intégration au royaume de France. Troisième partie, Le personnel des finances face à l'intégration : mutations et origines. Chapitre VIII : Les origines du personnel ou Français et Bretons dans l'administration financière. Documentation française, 1997.
Cyrielle Vigie, Etude architecturale et distributive du manoir de la Côte, Reugny (37), Mémoire de Master 1 d'Histoire de l'art, préparé sous la direction de Alain Salamagne, Juin 2013.

Bulletin de la Société Archéologique de Touraine :
- H. Lambron de Lignim, Notice sur un bas-relief de l'ancienne église de Notre-Dame-de-l'Ecrignole, Tome V, 1855.
- E. Lainé, Suppression de l'église Notre-Dame-de-l'Ecrignole, Tome XX, 1915.

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