samedi 26 janvier 2013

Zoologie, Château de la Côte et neige fondue

La neige tombée cette nuit a fondu très vite, mais j'ai quand même eu le temps de prendre quelques photos ! À l'étang en face du château de la Côte, rencontre avec des ragondins pas plus effrayés que ça... il y en a même un qui a arrêté de bouger pour que je puisse le prendre en photo (et oui !), et tour du château !  Pour voir les photos, cliquez ici.

dimanche 20 janvier 2013

Reugny sous la neige

Pour voir les photos, cliquez ici.

mardi 15 janvier 2013

Reugny : Le Cimetière

Selon les dispositions révolutionnaires, les cimetières, qui entouraient les églises, devaient être déplacés à une certaine distance du bourg. On remarque sur un plan de 1810 qu'il y deux cimetières : le cimetière sous l'église où il y a aujourd'hui la place, et un petit cimetière de l'autre côté de la rue.
Sur le cadastre de 1819, on remarque que le cimetière a bien été déplacé.
Le 28 mai 1837, lors d'une réunion du Conseil municipal, il est dit à propos de l'ancien cimetière à côté de l'église que "les restes des cadavres inhumés là sont à découvert, tombent à chaque instant sur le marché". Le 22 mai 1838, un déblaiement a tout nettoyé, mais "de fréquents éboulements laissent à découvert des ossements de cadavres, d'aspect parfaitement hideux ; les fondations de l'église risquent d'être éprouvées". Pour ces raisons, l'adjoint propose la construction d'un mur "au nom du respect dû aux cendres de ses concitoyens".
On trouve au cimetière la tombe d'Edmond Chedehoux (1798-1883), propriétaire du château de Launay, et celle de son neveu, Victor Lefébure qui est élu maire de 1892 à 1923 et conseiller général de 1907 à 1924.
On remarque plusieurs tombes de soldats de la guerre de 1914-1918.
Il n'existe qu'une chapelle funéraire au cimetière, celle de la famille Georget-Bure, de 1918.
On remarque plusieurs tombes originales, comme celle-ci qui date de 1930.

"M. le maire expose que le 16 juin 1940 des avions ennemis ont jeté 4 bombes dont une a démoli partiellement le mur du cimetière. Il y a lieu : 1° de faire réparer ce mur 2° de demander l'indemnité prévue pour dégâts causés aux immeubles du fait des hostilités. M. le maire présente au conseil le devis de M. Simier maçon à Reugny pour la réparation, devis se montant à la somme de 5457F.50, non compris les imprévus pouvant résulter des affouillements souterrains produits par l'explosion."
En 1944, le pilote américain dont l'avion a explosé au dessus de Reugny est enterré temporairement au cimetière [voir l'article à ce sujet pour en savoir plus]. Sa tombe était composée d'un morceau d'hélice de son avion.

Sources : Archives départementales d'Indre et Loire (8M100), Registres de délibérations du Conseil municipal, déductions...

jeudi 10 janvier 2013

Neuillé : La Halbardière

Tous les bâtiments de cette ferme sont reconstruits au 19e siècle.
Cette reconstruction est d'autant plus curieuse qu'il n'y a pas de maison d'habitation.
Elle est constituée d'une grange,
et d'un hangar accolé à une étable.
Sources : Cadastre, observation.

Neuillé : La Halbardière

La Halbardière était un fief relevant de la baronnie puis du marquisat de Château-Renault.
Le 16 septembre 1463, la Halbardière est acquise par Guillemette Mounette, la veuve de Nicolas Boutillier.
Dans la première moitié du XVIe siècle, la Halbardière passe à la famille Lopin, par le mariage de Françoise Boutillier avec Jean Lopin. Leur fils, Méry Lopin, la vend à Laurent II Le Blanc en 1568 et, jusqu'au XVIIIe siècle, elle est demeurée dans la famille de La Baume Le Blanc. C'est surement à cette époque que le fief devient une simple ferme.
En 1756, Pierre Chapelain rétrocède à Michel Barbe la jouissance du "lieu et bordage de la Halbardière". Un bordage est encore plus petit qu'une métairie.
Cadastre de 1819, qui montre les bâtiments comme ils devaient se présenter en 1756.
Sources : Gérard Troupeau ("Neuillé le Lierre, Une paroisse tourangelle sous l'Ancien Régime"), Archives départementales d'Indre et Loire, déductions.

mardi 8 janvier 2013

Neuillé : La Vénerie

Il y a de grandes chances pour que tous les bâtiments du château décrit au 17e siècle, qui comprenait un colombier, aient été détruits depuis. Tous les bâtiments actuels seraient donc du 19e siècle.

Neuillé : La Vénerie

La Grande et la Petite Vénerie étaient deux fiefs qui relevaient du château de la Roche.
En 1679, la Grande Vénerie consistait en "une maison pour le maître et pour le métayer, colombier, grande étable, cour, jardins, terres..."
Le fief de la Petite Vénerie, lui, contenait bois, buissons, terres, prés... mais aucun bâtiments.
Le seigneur de la Vénerie en 1679 était Pierre Lebeau, demeurant à Amboise.
Le dernier seigneur de la Vénerie fut André Pelletier, qui rendit aveu en 1781.
Sources : Bulletin de la société archéologique de Touraine (1992, Troupeau), Gérard Troupeau ("Neuillé le Lierre, Une paroisse tourangelle sous l'Ancien Régime").

samedi 5 janvier 2013

Neuillé : Le Petit Plessis

Cette ferme se trouve près de la ferme du Plessis, ce qui explique son nom. Ses bâtiments sont du 19e siècle, mais ils n'ont pas tous été construits en même temps.
On remarque une étable entièrement construite en briques.
Panneau témoin des efforts de l'Etat à partir des années 1930 pour encourager les éleveurs à lutter contre la tuberculose bovine.
Sources : diverses, "Le lait, la vache et le citadin" (Pierre-Olivier Fanica).

Association sur l'histoire de Reugny

À propos de l'association sur l'histoire de Reugny, vous pouvez envoyer vos suggestions, vos attentes, ce que vous aimeriez y trouver, et la fréquence des activités, par mail à guilmetayer@hotmail.fr

vendredi 4 janvier 2013

Neuillé : Le Colombier

Tous les bâtiments ont été construits au 19e siècle,
mais le bâtiment d'habitation peut être plus ancien car il est déjà indiqué sur le cadastre de 1819, il possède deux portes basses qui ont été murées, et il semble avoir été surélevé.